et pleins d’idées de sorties en plus...

Les expositions à Paris de cette rentrée 2016

Les sites à consulter pour ne rien râter tout au long de l’année : 

El Quijote de la Farola, 
Plaza de la Revolución, La Habana, Cuba. 
1959. Alberto Korda. 
Tirage gélatino-argentique sur papier baryté. 
Collection Leticia et Stanislas Poniatowski. 

- Du 14 septembre 2016 au 27 mars 2017. Kollektsia ! Art contemporain en URSS et en Russie (1950-2000), au Centre Pompidou, musée, Niveau 4. Plus de 250 œuvres soviétiques et russes contemporaines de 1950 à 2000 réunies par le Centre grâce au soutien exceptionnel et à la générosité de la Vladimir Potanin Foundation.

- Du 14 septembre 2016 au 15 janvier 2017. Ben, au musée Maillol. Pour la réouverture du musée, resté fermé 18 mois, une exposition, venue en bonne partie du musée Tinguely de Bâle, du Suisse Ben Vautier, des bananes aux écritures, Fluxus, le rapport de l’artiste à l’art, à l’Histoire de l’art, à ses interrogations. Une partie, plus contemporaine, égrainera des moments inspirés de thèmes comme "petites idées", "nouvelles écritures", "photographie", "le temps", et même "la mort".

- Du 14 septembre 2016 à juin 2017. L’Écran japonais, à la Cinémathèque française. L’histoire des relations privilégiées de la Cinémathèque française avec les cinéastes, producteurs, distributeurs et techniciens japonais, des années 1950 à nos jours.

- Du 15 septembre 2016 au 22 janvier 2017. Hodler / Monet / Munch : peindre l’impossible, au musée Marmottan Monet. Ces peintres essentiels de la modernité européenne, entre impressionnisme, post-impressionnisme et symbolisme, ont affronté des questions de peinture en apparence insurmontables, avec la même constance, et au risque d’être incompris. Comment peindre de face l’éclat éblouissant du soleil, avec de simples couleurs sur une toile tendue ? Comment peindre la neige ? Comment suggérer les mouvements et les variations de la lumière sur l’eau ou sur le tronc d’un arbre, malgré l’immobilité de la peinture ? Monet disait : "de l’eau avec de l’herbe qui ondule dans le fond… c’est admirable à voir, mais c’est à rendre fou de vouloir faire ça."

- Du 16 septembre 2016 au 23 janvier 2017. Rembrandt intime, au musée Jacquemart-André.

- Du 16 septembre 2016 au 26 février 2017. Gilbert Peyre, l’électromécanomaniaque, à la Halle Saint-Pierre Machines extravagantes, inventives, poétiques, opérant simultanément sur les terrains de l’installation, du spectacle vivant et de l’art contemporain.

- Du 20 septembre 2016 au 29 janvier 2017. L’œil de Baudelaire, au musée de la Vie romantique.

- Du 21 septembre 2016 au 23 janvier 2017. Magritte. La trahison des images, au Centre Pompidou. Galerie 2, Niveau 6. Autour d’une centaine de tableaux, emblématiques ou peu connus, de dessins, et de documents d’archives, la proposition d’une lecture renouvelée de son œuvre. Dans la ligne des monographies consacrées par le Centre aux figures majeures de l’art du XXe siècle, après Munch, Matisse et Duchamp.

- Du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017. Oscar Wilde, l’impertinent absolu, au musée du Petit Palais. Une mise en scène d’Oscar Wilde (1854-1900) dans sa vie et dans son œuvre, grand écrivain d’expression anglaise, parfait francophone, qui écrivit dans notre langue sa pièce de théâtre Salomé dont il destinait le rôle titre à Sarah Bernhardt.

- Du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017. Hergé, au Grand Palais.

- Du 28 septembre 2016 au 29 janvier 2017. Arnold Schönberg. Peindre l’âme, au musée d’Art et d’histoire du judaïsme.

- Du 30 septembre 2016 au 26 février 2017. Eva & Adele, you are my biggest inspiration, au musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

- Du 30 septembre au 31 décembre 2016. Benjamin Katz, au musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. 70 photographies de Benjamin Katz. En photographiant les ateliers de Georg Baslitz, Jörg Immendorf, Markus Lüpertz, A. R. Penck ou Gerhard Richter, il nous donne accès aux coulisses de la création de toute la scène artistique rhénane, et de quelques autres (André Kertész, Josef Beuys, Andy Warhol...) en procédant avec discrétion, sans flash ni mise en scène particulière.

- Du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017. Georges Didi-Huberman. Soulèvements, au musée du Jeu de Paume. Ce sont des gestes qui disent non face à un état de l’histoire considéré comme trop « pesant » et qu’il faut donc « soulever », si ce n’est envoyer balader... Ce sont aussi des gestes qui disent oui à quelque chose d’autre : à un monde désiré meilleur, un monde imaginé ou esquissé, un monde autrement vivable ou pensable.

- Du 18 octobre 2016 au 22 janvier 2017. L’Enfer selon Rodin, au musée Rodin. Plus de 150 œuvres, dont 50 dessins rarement présentés au public, et de nombreuses sculptures restaurées pour l’exposition... pour revivre la création de La Porte de l’Enfer, un chef-d’œuvre dont l’influence allait être considérable dans l’évolution de la sculpture et des arts.

- Du 19 octobre 2016 au 20 février 2017. Jean-Luc Moulène, au Centre Pompidou, Galerie Sud, Niveau 1.

 

 

Voir en ligne : evous.fr

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