La société de consommation, Jean Baudrillard

Tout d’abord dans cet ouvrage Baudrillard nous évoque la société de consommation telle qu’elle est aujourd’hui. La thèse de Baudrillard est que la société de consommation n’a plus pour but de satisfaire les besoins du consommateur, mais plutôt de différencier le consommateur des autres. D’autre part, nous allons voir également d’autres thèmes majeurs abordés par Baudrillard dans la société de consommation comme la publicité, l’achat de produit pour se différencier des autres. Nous verrons dans le premier chapitre qui s’intitule "La liturgie formelle de l’objet", divers thèmes tels que le drugstore, le gaspillage nous verrons dans le second chapitre 2 : "théorie de consommation", "to be or not to be mysel"f, et "l’ego consumans" et enfin nous verrons dans le chapitre 3 : "Mass média", sexe, loisirs avec le plus bel objet de consommation : le corps comme par exemple avec la culture médiatique la forme puis la vitrine.

Premièrement le drugstore est un nouveau genre de lieu qui regroupe vêtements, épicerie, restaurants, produit de beauté etc... c’est l’ancêtre de ce qu’on appelle aujourd’hui un centre commercial. Baudrillard qualifie même le drugstore comme "une ville toute entière" et mais encore d’un lieu "où les arts et les loisirs se mêlent à la vie quotidienne". Par ailleurs Baudrillard trouve que le gaspillage ne devrait pas avoir lieu il se moque même du fait de gaspiller ’Dis moi ce que tu jettes et je te dirais qui tu es !’. Il ne comprend pas le fait de gaspiller, il trouve que cela ne sert à rien, il ne comprend ni le geste ni ses fonctions.

Deuxièmement Baudrillard pense dans la partie "l’ego consumans" que le consommateur est dirigé par l’objet, en effet il se demande même si les biens de consommation ne favorisent pas l’individualisme et la désolidarisation. Il compare les consommateurs aux ouvriers du XIXe siècle qui étaient inorganisés et inconscients. Dans "to be or not to be myself" il explique que chaque consommateur cherche à se différencier des autres il cite même l’exemple d’une voiture "Mercedes existant en 76 peintures différentes et 697 assortiments de garnitures intérieures", les constructeurs automobile déclinent des voitures en plusieurs coloris et en diverses matières pour qu’il y ait le plus de vente possible sachant que les consommateurs veulent être le plus unique possible. Baudrillard s’inquiète sur le fait d’être à tout prix unique, il s’interroge même à savoir si cela ne mènerait pas à des conflits.

Troisièmement dans ’la vitrine’ Baudrillard évoque "la mise en scène glorieuse des objets", les objets derrière la vitrine pourraient même être comparés à des œuvres d’art. Par ailleurs, le corps a de plus en plus d’importance dans la société, certaines personnes recourent même à la chirurgie esthétique pour avoir un corps "parfait", le corps devient un objet en effet les femmes recourent plus facilement à la chirurgie esthétique pour encore une fois avoir une forme parfaite et sortir du lot.

Elodie

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