La rafle / Lectures croisées.

Les journées des 16 et 17 juillet 1942 ont été le théâtre d’une sinistre opération militaire menée par des milliers de policiers et de gendarmes. Durant ces deux jours, dans la capitale française, près de huit mille juifs étrangers, hommes, femmes et enfants sont envoyés au Vél d’Hiv. Dans ce lieu, jusque-là temple du sport, des milliers d’êtres humains tentent de survivre pendant plusieurs jours dans les pires conditions qui soient : pas de couchage, aucun ravitaillement, absence d’eau,… Les juifs se retrouvent pris au piège : une poignée réussira à faire évader des enfants, beaucoup se laisseront mourir et le plus grand nombre sera déporté vers le camp d’extermination d’Auschwitz.

Ce terrible épisode de l’histoire est le point de départ du film LA RAFLE de Roselyne Bosch qui relate la tragédie vécue par l’enfant Joseph Weismann, un des rares rescapés de la rafle du vélodrome d’Hiver.
L’histoire se passe en 1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile jaune cousue sur sa poitrine. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs (comme lui), leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin du 16 juillet 1942, où leur fragile bonheur bascule…
Du Vélodrome d’Hiver, ou 13 000 juifs raflés sont entassées, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés. Toutes les personnes du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

J’ai trouvé ce film très émouvant, à tel point que j’en ai eu les larmes aux yeux. Les conditions de vie des juifs sont très détaillées, cela nous montre dans quel enfer ils vivaient à cette époque là, Certains passages sont très durs mais montrent bien la réalité de ce que les juifs ont vécu (le suicide de la femme lors de la prise des juifs dans leurs maisons, la séparation des mères et de leurs enfants) Plusieurs scènes m’ont marquées, notamment celle où les gardes séparent les mères de leurs enfant. Je trouve que toute personne pourrait ressentir le même sentiment de tristesse en voyant cette scène en se mettant à la place des enfants. On ne supporterait pas de quitter nos mères dans ces conditions-là, car ce serait d’ailleurs surtout dans ces moments-là qu’on aurait eu le plus besoin de nos parents, pour se sentir en sécurité, nos parents auront tout fait pour nous protéger, etc.

 

Mina, 1L2

 

 

Je voudrais parler du film La Rafle sorti en 2009 réalisé par Rose Bosch relatant la vie de juifs en 1942 vivant à Montmartre. Ce film m’a particulièrement émue jusqu’à presque pleurer. L’origine de mes émotions est due au moment où les juifs sont raflés chez eux, les enfants crient, veulent se cacher.. Les parents et grands-parents font comme ils peuvent pour échapper aux mains des rafleurs.. Les actions sont très prenantes et m’ont donné des frissons. Tout le long du film la vie des familles juives dans le Vélodrome d’Hiver puis dans les camps de concentration où les femmes sont séparées de leurs maris et de leurs enfants. Tous ces évènements lorsqu’on pense qu’ils sont bien réels et qu’ils ont bien eu lieu nous donne d’autant plus un sentiment d’immense de tristesse et je pense que tout le monde devrait ressentir ses émotions à cause du fait que ce film relate des situations vraiment vécues par des êtres humains totalement égaux de ceux qui les ont tués et de plus on devrait s’identifier à eux et se mettre à la place d’un juif ayant vécu les camps de la mort. Tous ces éléments justifient que chacun regardant ce film devrait ressentir ce que j’ai pu ressentir.

 

HIBA 1L1

 

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