journal philosophique n°1

l’impression de "Déjà-vu"

 

Depuis
la fin du XIXé siècle, l’impression de déjà-vu était alors nommée :
« paramnésie » (du grec para= à côté et mnésis= mémoire), « état
de rêve », « illusion d’avoir été la avant »… C’est Emile Boirac
en 1876 qui aurait utilisé pour la première fois le terme de déjà-vu. En 1983
Vernon Neppe donne une définition du déjà-vu

Impression subjective et inapropriée de familiarité lors d’un
événement présent, non associé à un souvenir précis.

Les
impressions de déjà-vu furent assimilées à des traces de la réincarnation.
Comme Paco-Rabane qui dit que « Mozart a composé dans une autre vie,
sinon, comment aurait-il pu créer ses chefs-d’œuvre à 9 ans ? »

Cette
sensation à surtout été étudié au moyen de questionnaires rétrospectifs et a
parfois été assimilée a un phénomène paranormal : en moyenne 70% d’entre
nous ont déjà ressenti cette sensation étrange et les jeunes plus que les aînés.
Les sujets épileptiques semblent fréquemment expérimenter l’impression de déjà-vu
mais il semble plus long que le déjà-vu « normal ».

Maintenant
le sentiment de déjà-vu est perçu comme un bref disfonctionnement du cerveau, car le processus d’enregistrement
et de lecture ne pourraient donc être actives en même temps mis à part lors
d’une impression de déjà-vu où la scène enregistrée déclencherait simultanément
ce sentiment de déjà-vécu. Les messages qui normalement arrivent concomitamment
sont interprétés comme une même perception. Cependant la plupart de ces
explications ne sont que des hypothèses. Les neurologues en ont déduit que le
déjà-vu devait être une perturbation
temporaire des systèmes mnésiques : 

Qui se rapporte à la mémoire, en psychologie, la mémoire est la
faculté de l’esprit permettant de stocker, conserver et rappeler des
expériences passés et des informations.

Le déjà-vu est l’impression subjective et éphémère d’avoir déjà-vécu la scène qui se déroule au moment présent sans pouvoir resituer ce souvenir dans le passé.

Charlène, 1L1

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