journal philosophique n°1

la thèse de Spinoza

 

 Spinoza aborde une nouvelle perspective de la philosophie qui consiste à associer le corps de l’esprit. Pour lui, le corps et l’âme fonctionne ensemble sans que l’un des deux ne soit dominé par l’autre. Ainsi, les transformations ou sentiments que l’on subit psychologiquement se ressentent physiquement.

 Selon Spinoza, l’Homme se forge des idées à partir d’interprétations des choses qui lui arrivent et qui sont des illusions. Il existe 2 illusions différentes :

-la première est que l’Homme pense diriger le monde qui l’entoure.

-La seconde est que celui-ci pense être libre alors qu’il est soumis à des règles.

Selon Spinoza, ce qui pousse la conscience à agir c’est le connatus, c’est-à-dire que c’est le désir qui fait agir l’homme et que, pour l’âme, on appelle ce désir « pensée ». Celui-ci est causé, selon le philosophe, par le connatus divin, c’est-à-dire que c’est Dieu ou la nature qui est à l’origine des actions que les hommes réalisent. Les hommes pensent donc agir librement alors que c’est Dieu ou la nature qui fait agir leur conscience. Le connatus de l’homme cherche toujours à se réaliser, ce qu’il fait lorsque l’homme pense. Cependant, le connatus fait partie de l’Homme tout entier et l’effort que nous faisons pour conserver notre être de se distingue pas de l’être que nous nous efforçons de conserver. De plus, ce qui pousse à actualiser notre pensée (Dieu) nous pousse également à changer notre corps.

L’homme est donc un être qui s’ignore lui-même, il ne naît pas raisonnable et ne le devient pas nécessairement. Spinoza affirme également que l’Homme cherche son connatus même sans le savoir et c’est ce qui lui procure la joie.

 

Anna, 1L1

 

 

 

 

Partager cette page