Journal philosophique n°1

Manipulation et pièges de l’esprit

Nous allons parler de la manipulation et des pièges de l’esprit et quels sont les résultats de ces phénomènes sur nous-même. On pense souvent que nos décisions sont choisies de manière libre et non contraintes, seulement nous sommes plus souvent influencés sur nos choix que ce que l’on pense, des limites (situation, contexte, action) se créent, on parle de manipulation ou de pièges. Tout d’abord nous déterminerons les différents procédés de pièges puis les différents procédés de manipulation qui y sont rattachés et enfin les conclusions que l’on peut en tirer sur les mécanismes de notre perception.

 

Plusieurs procédés de pièges peuvent être utilisés afin de faire réagir notre comportement. Par exemple, lorsque l’on demande à une personne de surveiller nos affaires pendant que nous allons nous baigner, généralement, celle-ci nous interpelle si il y a eu délit, par contre si nous n’avions pas demandé cette requête le pourcentage de chance qu’une personne nous préviennent est beaucoup plus faible. Ce qui nous amène à étudier l’effet de gel, cet effet nous rend consistants dans nos choix. On le voit nettement dans cet exemple : la requête pousse la personne à être responsable de nos affaires et donc celle-ci persévère dans son choix qui est de nous interpeller. L’effet de gel peut nous conduire alors à des pièges abscons, une dépense gâchée ou une escalade d’engagement. Ces pièges s’opposent à des stratégies plus avantageuses, par exemple, nous persévérons dans une stratégie dans lequel nous nous sommes investi plutôt que choisir une stratégie plus avantageuse. Aussi, nous attendons le bus lorsque nous l’avons décidé plutôt que prendre le taxi, même si finalement il n’arrive jamais.

Plusieurs procédés de manipulation utilisent cet effet de gel. Il en existe 4 types :

-l’amorçage, qui est une omission d’une partie de la vérité

-le leurre, également basé sur le même principe que l’amorçage

-le pied-dans-la-porte, consiste à demander peu afin d’en obtenir beaucoup

-et la porte-au-nez, qui est l’inverse, demander une requête irréalisable afin d’obtenir peu

 

Pour conclure, il existe un lien entre manipulation et piège : ils sont tous deux reliés à nos décisions. Pour les pièges, les décisions sont en parties contraintes tandis qu’avec la manipulation les décisions proses sont trompeuses. Voilà pourquoi on peut dire que l’esprit lui-même est une forme de manipulation car nos décisions sont trompées et influencées généralement, elles ne sont pas libres comme souvent les gens le pensent.

 

Viyada, 1L1

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