journal philosophique n°1

les illusions d’optique

Chaque être humain voit les choses différemment. En effet, l’interprétation d’une image peut être différente selon les personnes. Cela est dû à notre « vécu » aux images que notre cerveau a en tête, c’est à dire que notre sensibilité est différente selon chaque personne. Notre cerveau nous dévoile les images que nous connaissons car il cherche à donner un sens à tous ce que nous voyons. Si nous regardons une image sans prêter beaucoup d’attention, on peut constater que l’on accorde instinctivement plus ou moins d’importance à certains éléments car on voit ce que l’on veut voir. On sélectionne des informations en fonction de nos désirs mais également de nos centres d’intérêts. Tous ce que nous percevons est donc issu de notre entourage (par exemple un occidentaux ne percevra pas les mêmes éléments qu’un Africain sur une même image car il en interprétera les éléments différemment à cause de son mode de vie et sa culture différente). On interprète donc ce que l’on voit à partir de nos schémas mentaux comme nos idées ou nos souvenirs.

Toutes ces illusions d’optique sont donc dues à notre culture générale. Certains artistes jouent même avec notre esprit en faisant des bâtiments d’une certaine façon afin de faire un trompe-l’œil ce qui attire la curiosité des passants. Les illusions d’optiques proviennent donc de notre cerveau.

Les illusions d’optiques mettent en évidence les limites de notre perception visuelle. Cependant se ne sont pas les illusions d’optiques qui déforment la réalité mais notre cerveau qui en interprétant l’information visuelle commet des erreurs.
 Notre vision est le résultat d’une certaine éducation : selon les images que notre cerveau a déjà en tête, il va voir d’une certaine façon : il ne voit que ce que l’on a l’habitude de voir. Notre vision des choses est différente pour chacun d’entre nous.. Notre cerveau perçoit donc différemment certaines formes :
-Les grandeurs : mise en relation de grandeur d’éléments.
-Les angles : nous surestimons les angles aigus et sous-estimons les angles obtus.
-La verticalité : une ligne verticale parait plus longue qu’une ligne horizontale.
-Les couleurs : le cerveau adapte l’information concernant la luminosité d’une zone en fonction des zones voisines.
-Les illusions de mouvement : les images rémanentes entre en conflit avec celles qui sont déplacées du fait des mouvements des yeux.

Cependant parfois on croit pouvoir décider ce que l’on voit dans des situations ambiguës, ce qui n’est pas le cas puisque l’on est influencé par différentes perceptions, et généralement par la perception volontaire pour le cas des illusions d’optiques : on cherche systématiquement et sans s’en rendre compte à donner une forme, une signification aux choses que l’on voit. 

 Pauline, 1L2

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