Ciné-Club : analyse du film Donnie Darko

Par Souffrant Delphine, élève en terminale littéraire

Contexte

Avec le club cinéma du lycée René Cassin je suis allé voir Donnie Darko, film réalisé par Richard Kelly, sorti en France le 30 janvier 2002 . L’acteur principal est Jake Gyllenhaal (Zodiac, Prisoners) dans le rôle qui l’a révélé au cinéma.
Nadège Ammouche (responsable jeune public au cinéma Jacques Prévert de Gonesse) m’as parlé de ce film sur l’adolescence qui l’avait énormément marqué, alors lorsque j’ai appris que ce film était diffusé au cinéma dans le cadre du ciné-club du lycée j’en ai profité.
Après 45 minutes (durée exagérée, ndlr) de marche entre le lycée et le cinéma avec le professeur-documentaliste qui nous disait qu’on était arrivé dans 5 minutes toutes les 5 minutes, je me suis dit qu’il avait intérêt à être bien ce film et a la hauteur de la publicité qu’on m’en avait faite.

Le film

Donnie Darko raconte l’histoire d’un adolescent normal a priori, qui vit dans une famille parfaitement dans la norme des banlieues américaines. Le seul problème de cet ado, c’est son mental. Il souffre de noctambulisme et d’hallucinations visuelles et auditives. Bien qu’il y ait une facette de ce personnage totalement malade, délirante et très dérangeante par moments, on s’attache à ce personnage. On s’attache à sa partie qui fait écho à un ado que nous sommes ou étions tous. En rébellion contre certains personnages qui manipulent leur entourage pour imposer une manière de voir le monde. En demande d’écoute de la part de certains adultes qui le feront à moitié car déjà conformés par la société qui impose un certain comportement sous la pression d’une majorité bien pensante. Cependant lors de ses phases délirantes Donnie n’as plus de limites et on ne sait plus sur quel pied danser. Car ses actions frauduleuses permettent de faire jaillir une vérité. On ne sait pas si on doit lui dire de s’arrêter ou de continuer. C’est l’excès, la démesure selon moi de la jeunesse qui veut faire le bien sans trop savoir comment. Comment utiliser ce temps qui nous file entre les doigts.

S.D.

 

Relecture, correction, édition : M. Atgé, responsable du ciné-club et professeur-documentaliste.

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